20.03.2007
Famille Visconti
Après plusieurs mois sans trouver le temps de rédiger un nouvel article, je tenais à mettre en ligne une photo symbolique, dont vous voudrez bien excuser la médiocrité étant donné que les photos sans flash sont interdites dans le musée où elle a été prise, et qui représente un authentique vêtement ayant appartenu à la famille Visconti . Le vêtement se trouvait dans un musée consacré aux "trésors" de la noblesse européenne, au palais de la Hofburg à Vienne et ne portait aucune mention précise au nom, seulement une vague allusion à l'origine italienne du vêtement par ailleurs très reconnaissable au blason. Si quelqu'un a l'occasion de s'y rendre et de se renseigner davantage sur l'âge du vêtement, ce serait extremement intéressant.
![]()
12:35 Publié dans Ascendance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viconti, hofburg, vestito, vienna, musee, vouivre, swoboda
14.07.2006
Famille de Torrenc et de Seigneurs de Fay
Un doute est à l'origine de la naissance de cette page . Je vais exposer ici la contradiction face à laquelle je me trouve et qui toutefois ne modifie pas fondamentalement mon arbre à travers ma filiation avec la famille de Torrenc (grande oubliée des bases généanet) et celle des seigneurs de Fay .
- Jarentone de Vertaison, dame de Vertaizon et de Chauriat x1180 Pons le troubadour de Chapteuil, seigneur de Fay de 1160 à 1227
- Guillaume Jourdain de Chapteuil (+1211) x Marie de Bouthéon
- Pierre de Chapteuil, seigneur de Fay x Jeanne de Cublèze
- Pons de Fay x Claudine de Lucinge
- Artaud de Fay (°1250) x Marie Anne des Champs
- Arnaud de Fay de Peyraud, seigneur de Peyraud x1320circa Louise de Roussillon
- Raymond de Fay, seigneur de Saint Quentin et de l'Herm x1360 Marguerite, dame de Saint Quentin et de l'Herm
- Renaud , seigneur de Saint Quentin et de l'Herm x1387 Catherine de Sauzac (ou Saussac)
- Arnaud, seigneur de Saint Quentin et de l'Herm x Marguerite de Bosco-vario (de Bosquevert)
- Artaud, seigneur de Saint Quentin et de l'Herm x05/07/1533 Blanche de Vaugelas, héritière de Gerlande
- Renaud de Fay Gerlande, seigneur de Gerlande x14/11/1507 Diane Adhémar de Monteil
- Christophe de Fay Gerlande, Maître d'hotel du duc d'Anjou, seigneur de Gerlande x 03/03/1549 Guyonne de Sauzac (ou Saussac)
- Marguerite de Fay Gerlande x Hector de Torrenc
- Jean de Torrenc, seigneur du Lignonde la vuakke basse x Ylaire de la Garde
- Bernard Reymond de Torrenc, écuyer, seigneur de Blassac x Marie Faure de la Varenne
- Antoinette de Torrenc, dame de Blassac x1679 Noël Jourda de Vaux, Notaire royal, procureur, seigneur du Fraisse et de Blassac
- Jean Jourda de Vaux, Ecuyer, seigneur de Vaux, Le Fraiss, Blassac, Beaune, Artias, Retournac, Seigneur et Baron de Roche en Regnier et des Etats du Velay, anobli à nouveau avec ses trois fils et posterité x Claire Pastoural de Beaux
- Noël Jourda de Vaux , écuyer, lieutenant dand Condé-cavalerie, seigneur de Vaux, retournac, Artias, seigneur et baron de Roche en Regnier et des Etats du Velay, seigneur de Paulat, Brotel ... dont le maréchal de Vaux descend. et Noble François Jourda de Vaux de Chabanolles, Ecuyer, officier des armées du Roy et seigneur du Fraisse, marié à Jacqueline de Terrasse de Chabanolles, dame e Chabanolles donc àl'origine de la branche dite de Chabanolles.
- Jean Jourda de Vaux de Chabanolles, écuyer, seigneur de Chabanolles, de Granoue du Ruilier, du Vernet, à l'origine de la branche dite du Rhulier car marié à Jeanne Marie Usson de Granoue, dame de Granoue et du Rhuiller
- Jean Claude Jourda de Vaux de Chabanolles, écuyer, capitaine aux armées du Roy x marie Madelaine de la Roche Negly
- Alexis Jourda de Vaux de Rhulier x1800 Aimée De Gouyon de Beaucorps
- Charles Jourda de Vaux, Comte de Vaux x1827 Hélène de la Rousselière Clouard
- Amédée, vicomte Jourda de Vaux x1859 Elisabeth Néron
- Marie Jourda de Vaux x1881 Maxime Debicki (Noblesse Polonaise)
01:20 Publié dans Ascendance | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.07.2006
Ascendance de Carlo Visconti (1ère étape : le côté maternel)
Carlo Visconti, si vous voulez le situer dans ma généalogie figure dans mon ascenance en ligne directe jusqu'à Saint Louis. Je suis pleinement conscience que c'est loin d'être la seule façon d'y accéder ( à Carlo Visconti comme à Louis IX) mais il faut bien un point de départ à toute recherche, et j'ai décidé de commencer par la piste italienne(qui mène aussi outre-manche et en plein Empire Romain d'occident . Ou le destin de ma famille passe d'abord par celui de personnes comme Charlemagne ou Valentinien.

Alors que sait-on au juste de Carlo Visconti ? Guère plus que de Bona Visconti (évoquée en page cousins célèbres ) et qui est sa fille. Il est né en 1362 et mort en 1403, c'est dire que mon sang italien est plutôt dilué. Mais qu'importe !
Donc nous savons aussi qu'il est le fils de Bernabas (Seigneur/duc) de MILAN (1319? - 1385) et de Regina-Beatrice della SCALA (1325? - 1384)
Mon étude de l'ascendance de Bernabas (aussi nommé Barnabas) a été achevée l'année dernière, et je ne manquerai pas de la mettre en ligne dès que j'aurai un moment.
Je vais pour l'instant me consacrer à 'ascendance maternelle de Carlo Visconti (donc à partir de Regina-Beatrice della SCALA .
| ____ | _____ | _____ | _____ | ____ | ___ | ___ | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| / | -- Leonardino della SCALA A | |||||||||||
| / | -- Jacopino della SCALA (? - by 1248) | |||||||||||
| / | -- Alberto I della SCALA (? - 1301) | |||||||||||
| / | -- Elisabetta SUPERBI | |||||||||||
| / | -- Alboino (I) della SCALA (? - 1311) | |||||||||||
| / | -- Verde di SOLIZZOLE (? - 1306) | |||||||||||
| / | -- Mastino II della SCALA (1308? - 1351) | |||||||||||
| | | / | -- Guido di CORREGGIO (? - 1299) | ||||||||||
| | | | | / | -- Gilberto (Giberto) (Signore) di CORREGGIO | |||||||||
| | | | | / | -- Mabile della GENTE B | |||||||||
| | | -- Beatrice da CORREGGIO (di CORREGIO) | |||||||||||
| / | -- Helena MALASPINA C | |||||||||||
| - Regina-Beatrice della SCALA | ||||||||||||
| / | -- Marsiglio (Marsilio; III) da CARRARA D | |||||||||||
| | | / | -- Jacopo (Jacobino III) da CARRARA (? - 1324) | ||||||||||
| | | / | -- (Miss) di/de CARTURO E | ||||||||||
| -- Taddea di/da CARRARA (? - 1375) | ||||||||||||
| / | -- Pietro (Piero) GRADENIGO (1252? - 1311?) | |||||||||||
| -- Elisabetta (Anna) GRADENIGO | ||||||||||||
| -- Tomasina MOROSINI | ||||||||||||
Les personnes dont le nom est suivi d'une lettre noire sont celles dont l'ascendance peut être completée. C'est ce que je vais à présent m'attacher à faire .
A) Leonardino della SCALA , mort après 1228 et fils de Isnardino della SCALA (? - 1186+) lui même fils de Balduino I della SCALA (? - 1169+)
_________________________________________________________________________________________________________
B) Mabile della GENTE , fille de Guibert della GENTE
__________________________________________________________________________________________________________
cette branche est aussi riche qu'incomplète. Aussi je me contenterai de donner dans un premier temps l'ascendance certaine d'Helena Malaspina :
| / | -- Obizzo I MALASPINA (? - 1185+) | |||||||||||||
| / | -- Obizzo II MALASPINA (? - 1193?) | |||||||||||||
| | | / | -- Guglielmo BIANCO | ||||||||||||
| / | -- Maria BIANCO | |||||||||||||
| / | -- Corrado MALASPINA (? - 1254) | |||||||||||||
| / | -- Richelda FRANGIPANI | |||||||||||||
| / | -- Moroello (Morello) MALASPINA (? - 1284) | |||||||||||||
| / | ||||||||||||||
| - Helena MALASPINA | ||||||||||||||
| / | -- Antonio GRIMALDI | |||||||||||||
| -- Berlenda GRIMALDI | ||||||||||||||
Nous constatons que la famille descend donc finalement des Grimaldi, ce qui est heureux, étant donné que si la famille règnante de Monaco porte encore ce nom, ce fut aux dépens de celui de Gouyon Matignon que l'héritier de la branche ainée consentit à abandonner en échange de son mariage avec l'héritière Grimaldi .
Enfin quoiqu'il en soit, malgré les zones d'ombre subsistant dans cette généalogie, il demeure certain que Oberto ou Obizzo d' ITALIE, Railinda de COME , et Alberto Azzo I de LIGURIE (970? - 1029?) sont ses ancètres en ligne directe .
Ascendance d'Obizzo d'Italie :
| / | -- Adalbert II (Margrave) de TUSCANY A | |||||||||||
| / | -- Gui (Guido) de LUCCA (? - 929) | |||||||||||
| | | | OR: Gui (Guido) de LUCCA B | |||||||||||
| / | -- Bertha (Princess) de LORRAINE C | |||||||||||
| / | -- Adalbert III di LUCCA (Margrave) of TUSCANY | |||||||||||
| | | | or: poss. Sigfredo di CANOSSA, q.v. | |||||||||||
| | | | | | OR: Adalberto II (I) d' ESTE D | ||||||||||
| / | -- Marozia (Maricucca Marozzia) of ROME E | |||||||||||
| / | -- Obert I (Marquis) of ITALY (912? - 975) | |||||||||||
| / | -- Oberto Obizzo (I; II; Marquis) of ITALY (940? - 1017?) | |||||||||||
| | | / | -- Bonifacio I (29th Duke) of SPOLETO F | ||||||||||
| | | -- Guilla di SPOLETO (920? - ?) | |||||||||||
| / | -- Waldrada of BURGUNDY G | |||||||||||
| - Alberto Azzo I of LIGURIA | ||||||||||||
| / | -- Olderado di COMO | |||||||||||
| | | / | -- Wirprand (Wiprand Riprandi) (Count) of COMO | ||||||||||
| | | / | -- Railinda di VERTICILIO H | ||||||||||
| -- Railinda of COMO (950? - ?) | ||||||||||||
| | or: Perengarda | ||||||||||||
et c'est parti pour une nouvelle étude :
A) Adalbert II (Margrave) de TUSCANY
côté maternel uniquement :
| Adalbert II (Margrave) de TUSCANY | |||||||||||
| / | -- Lambert I (Count) of NANTES 1 | ||||||||||
| | | / | -- Gui (Guido) (I; II; Margrave) di SPOLETO | |||||||||
| | | / | -- prob. Athalia di LOMBARDI 2 | |||||||||
| | | / | -- Gui (II; Duke) di SPOLETO (823? - 894?) | |||||||||
| | | | | | (skip this generation?) | |||||||||
| | | | | | | / | -- Sicco (Duke) of BENEVENT (? - 832?) | |||||||
| | | | | -- Itta (Itana) of the LOMBARDS | |||||||||
| | | / | | or: poss. Athalia di LOMBARDI, q.v. | |||||||||
| -- Rothilda (Rohaut Anonsura) di SPOLETO (848? - 884+) | |||||||||||
| -- Angiltrude (818? - ?) | |||||||||||
1) Lambert I (Count) of NANTES
| / | -- Guerin (Count) de POITIERS + | |||||||||||
| / | -- Lievin (Liutwin Leutwinus) (Count) of TREVES | |||||||||||
| / | -- Kunza (Gunza Gunzia) de METZ + | |||||||||||
| / | -- Gui (Count) de TREVES (695? - 721+) | |||||||||||
| | | / | -- Chrodobertus II of NEUSTRIA + | ||||||||||
| | | -- daughter of Chrodobertus II (670? - ?) | |||||||||||
| | | | OR: Willigarde of BAVARIA + | |||||||||||
| / | -- Doda (? - 678+) | |||||||||||
| / | -- Lambert (Count) von HORNBACH (730? - 783+) | |||||||||||
| / | -- Gui (Guido) (Count) von HORNBACH (753? - 814?) | |||||||||||
| / | ||||||||||||
| - Lambert I (Count) of NANTES | ||||||||||||
Hrothildis von WESTGOTEN
Gondebald (Count) de MEAUX
Guerin (Warin Warinus) (Count) de POITIERS
puis on prolonge j'au pays de Galles via valentinien :
Strada `the Fair' of COMBRIA
Gall Gaodnu of CYMRU ...
on peut continuerplus loin, mais au vu de l'incertitude croissante, je préfère m'arrêter là.
| / | -- Charles `the Hammer' MARTEL of FRANKS + | ||||||||||
| / | -- Pepin III (8th King) of All FRANKS (715? - 768) | ||||||||||
| / | -- Rotrud (Chrotrude Rotrude) of ALEMANIA + | ||||||||||
| / | -- Charlemagne of the FRANKS | ||||||||||
| / | -- Bertrada (Bertha) II `Broadfoot' of LAON + | ||||||||||
| / | -- Pepin (I; IV; King) of ITALY | ||||||||||
| | | / | -- Gerold I (Duke) of ALLEMANIA + | |||||||||
| | | | | / | | OR: Gerold (Graf) im/von VINZGAU + | ||||||||
| | | -- Hildegarde of VINZGAU (SWABIA) (758? - 783) | ||||||||||
| / | -- Emma of SWABIA + | ||||||||||
| - Athalia di LOMBARDI | |||||||||||
| / | -- Charles `the Hammer' MARTEL (Duke) of FRANKS + | ||||||||||
| | | / | -- Bernard (Bernhard) (Duke) of the FRANKS | |||||||||
| | | | | -- Rotrud (Chrotrude Rotrude) of ALEMANIA + | |||||||||
| | | / | | or: Chrothais, a concubine | |||||||||
| -- Gondres (Therese) d' HERISTAL | |||||||||||
Plusieurs personalités notables ici : Charlemagne, Charles Martel (2 fois !), Pépin, et Berthe au grand pied .
en raison de l'incertitude quant à sa paternité, je laisse son ascendance en suspens. idem pour OR: Adalberto II (I) d' ESTE
en ce qui concerne les autres, je vous suggère de jeter un coup d'oeil au site suivant : http://freepages.genealogy.rootsweb.com/~jamesdow/s060/f560585.htm
_________________________________________________________________________________________________
D) Marsiglio (Marsilio; III) da CARRARA :
| / | -- Gumberto da CARRARA (? - by 970) | |||||||||||||||
| / | -- Gumberto da CARRARA (? - by 1027) | |||||||||||||||
| / | -- Luitolfo da CARRARA (? - 1068+ ) | |||||||||||||||
| / | -- Regentruda | |||||||||||||||
| / | -- Artiucco da CARRARA (? - 1068+) | |||||||||||||||
| / | -- Milone da CARRARA (? - by 1106) | |||||||||||||||
| / | -- Marsilio da CARRARA (? - 1163?) | |||||||||||||||
| / | -- Jacopino da CARRARA (? - 1190?) | |||||||||||||||
| / | -- Jacopino da CARRARA (? - by 1262) | |||||||||||||||
| / | -- Speronella DALLESMANINI | |||||||||||||||
| / | -- Jacopo da CARRARA (? - 1262+) | |||||||||||||||
| / | ||||||||||||||||
| - Marsiglio (Marsilio; III) da CARRARA | ||||||||||||||||
______________________________________________________________________________________________________
E) (Miss) di/de CARTURO, fille de Uggocione di CARTURO
14:35 Publié dans Ascendance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bona Visconti de Milan (1385-1469) , une illustre grand mère
L'histoire a gardé peu de traces de Bonne (Bona) Visconti, pourtant aïeule de bien des têtes couronnées et politiciens d'Europe . Nous connaissons son ascendance (elle est la fille de Carlo VISCONTI (1362 - 1403) et de Beatrice d' ARMAGNAC (? - 1410?) ), son mariage avec Guillaume (Seigneur) de MONTAUBAN en 1414, et les enfants qui sont issus de ce mariage:
Cette dernière étant toutefois fréquemment oubliée dans les fichiers généalogiques à cause d'une confusion de son mari Guy de la Motte avec Guillaume de la Motte qui s'est répendue.
Bona Visconti de Milan est l'arrière grand-mère
- au 15e degré de Son altesse royale Charles XV
- au 17e degré de Lady Diana
- au 15e degré de Winston Churchill
- au 15e degré de Juan Carlos
- au 15e degré de Baudouin
- au 14e degré de Béatrix
- au 15e degré de Carlos XVI
- au 13e degré de Guillaume II de Prusse
- au 15e degré de Constantine II, d'Ecosse
Et au 19e degré (sauf erreur de calcul) de moi même !
14:10 Publié dans Cousins célèbres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.07.2006
Le Maréchal de Vaux
NOEL JOURDA, COMTE DE VAUX (1705-1788) ET MARECHAL DE FRANCE

(source http://perso.orange.fr/genea.sabatier-royer/heredis/accueil.htm) => un site très riche et bien documenté
1705. 12 mars. Noël Jourda, comte de Vaux, naît au château de Vaux près Retournac, diocèse du Puy-en-Velay, d'une ancienne et noble famille originaire du
Gévaudan, établie en Velay.
1723. 16 octobre. Il entre au service comme enseigne de la colonelle du régiment d'infanterie d'Auvergne.
Mort du régent Philippe d'Orléans. Louis XV monte sur le trône (1774).
1725 .Mariage de Louis XV et de Marie Lesczynska.
1726. Ministère du Cardinal Fleury. (1743).
1733. Il fait sa première campagne comme lieutenant du même régiment en Italie.
Il assiste à dix sièges, un combat et aux batailles de Parme (29.juin 1734) et Guastalla (19 septembre 1734) où il reçoit deux blessures.
Mort d'Auguste II. Stanislas Leszczynski élu roi de Pologne. Début de la guerre de succession de Pologne.
1734. Guerre entre la France et l'Empereur d'Autriche.
1736. Armistice franco-autrichien.
l738. Janvier- 1741 avril. Il sert en Corse comme capitaine sous les ordres du général de Maillebois. Il se distingue à la défense de Guisoni. Nommé Chevalier de Saint Louis. Il reçoit le commandement de la place de Corte, capitale de la Corse.
Traité de Vienne.
1741. Traité de Nymphenburg.
1742. A l'armée d'Allemagne sous la direction de Belle-Isle i1 'se distingue pendant le siège de Prague. Il participe à trois sièges et un combat.
Armistice de Breslau. Traité de Berlin. Reprise de Prague par les Autrichiens.
1743. 6 mars. Nommé sur la demande du Maréchal de Broglie, colonel du Régiment d'Angoumois.
Mars - Juillet. Campagne de Bavière. Les Français sont chassés d'Allemagne après la défaite de Dettingen.
Pacte de famille avec l'Espagne à Fontainebleau. Bien que la question de la succession de Charles VI fut réglée, les opérations opposant la France et l'Angleterre se poursuivent en Belgique.
1744. Il assiste aux sièges de Menin et d'Ypres.
1745. Le maréchal de Saxe le distingue, le jour de la victoire de Fontenoy (10 mai) et aux sièges de Tournay, d'Oudenarde, d'Undermunde et d'Ath.
1746. Sa participation au siège de Bruxelles lui vaut d'être nommé le 23 février, brigadier. Il sert au siège de Namur le 11 octobre et participe à la bataille de Raucoux.
1747. Il sert au siège de l'Ecluse, au sud de Gand, du Fort d'Issendick et de Philippine. Manoeuvre sur Malines (camp), Tirlemont (camp}, assisté à la bataille de Lawfeld (2 juillet) et reçoit une cinquième blessure pendant le siège de Berg-op-Zoom.
1748. Il est fait prisonnier.
Le 10 mai, il est promu maréchal de camp.
Louis XV ne tire aucun profit de ses victoires au traité d'Aix-la-Chapelle.
1752. 4 juillet. Il est nommé lieutenant du Roi à Besançon.
1753. Première condamnation de l'Encyclopédie.
Grandes remontrances : exil et rappel du Parlement.
1756. Renversement des alliances. Début de la guerre de Sept Ans (1763).
La France tarde à renouveler ses liens avec Frédéric II qui en présence d'une alliance anglo-russe répond aux ouvertures de Londres. Louis XV se rapproche de l'Autriche.
1757. Attentat de Damiens contre Louis XV.
1er juin. Il part pour aller commander en chef dans l' île de Corse.
1758. Début du ministère de Choiseul (1771).
1759. Deuxième condamnation de l'Encyclopédie.
17 décembre. Il est nommé lieutenant général des armées du roi.
1760. Janvier. Il quitte la Corse pour rejoindre en Allemagne, le 1er avril, l'armée du maréchal de Broglie.
13 avril. Il assiste au combat de Bergen.
19 septembre. Il assiste à l'attaque du camp du général Wargenheim.
19 novembre. Il défend la plaine de Gottingen jusqu'en 1761.
1761. 19 mai. Le roi lui donne en témoignage de sa satisfaction le gouvernement de Thionvi11e.
Troisième Pacte de famille avec l'Espagne.
1763. Traité de Paris. La France abandonne l'Inde, le Canada et la Louisiane.
1766. Rattachement de la Lorraine à la France.
1767. Edit de bannissement des jésuites.
1769. Février. Le comte de Vaux est appelé au commandement de l'armée en Corse. Il avait figuré à une trentaine de sièges au minimum, assisté à un grand nombre de combats, à cinq grandes batailles et reçu, au service du roi et de la France, 5 blessures.
7 avril. Il débarque en Corse, à Saint Florent.
22 juin. Le général de Vaux écrit au duc de Choiseul «…Toute la Corse est soumise au Roy… »
1er août. Nommé gouverneur général de la Corse.
15 août. Naissance de Napoléon Buonaparte.
1770. 10 avril. Il cède son commandement au comte de Marbeuf.
Disgrace de Choiseul.
Mariage du Dauphin et de Marie Antoinette.
1771. Exil du Parlement.
1774. Avènement de Louis XVI (1792).
Turgot, Necker, Calanne, Brienne se succèdent aux Finances.
1776. Déclaration d'indépendance des Etats-Unis.
1777. La Fayette en Amérique.
1778. Alliance Franco-Américaine.
1779. La France entraîne l'Espagne dans l'appui aux troupes américaines.
Le Général de Vaux est désigné comme commandant en chef des armées où figure
Rochambeau et Lafayette qui doivent opérer une descente en Angleterre avec le concours de la flotte espagnole. Le projet est abandonné.
1780. Il reçoit le commandement en chef de la province du comté de Bourgogne.
1782. Paix séparée anglo-américaine.
1783. 13 juin. Il est fait maréchal de France. Sa devise inscrite sur son bâton de maréchal est : "Terror belli, Decus pacis".
1787. Traité de Versailles. Vergennes met fin aux hostilités avec les Anglais. Assemblée des Notables et démission de Calanne.
Note de la constitution des Etats-Unis.
1788. Fin juin. Le maréchal de Vaux remplace le duc de Clermont-Tonnerre comme
Lieutenant général commandant la province du Dauphiné.
14 septembre. Mort à Grenoble du Maréchal à l'âge de 83 ans.
Emeutes en province. Banqueroute.
Convocation des Etats Généraux.
Necker remplace Brienne.
Par testament, le Maréchal exprime un double désir: celui que son coeur fut déposé à Paray, dont il était seigneur, et celui que son corps, faisant retour au pays natal qu'il avait toujours aimé, reposât dans la chapelle de Vaux dans l'église de Retournac.
Le 9 septembre 1986, inauguration d'une salle « Maréchal de Vaux ».
UN ENFANT DE LA HAUTE-LOIRE MÉCONNU !
, ENTRE AU MUSÉE CROZATIER .
Le 9 septembre prochain, le musée Crozatier ouvrira dans ses murs une salle permanente consacrée au Maréchal de Vaux. Ce sera ainsi la reconnaissance d'un enfant de la Haute-Loire qui « vit » depuis des siècles dans l'ombre de Lafayette, alors que - paradoxe - Lafayette effectua une partie de sa carrière militaire sous les ordres de celui qui allait devenir le Maréchal de Vaux.
Né en 1705 au château de Vaux, prés de Veyrines, entre Malataverne et Retounac, Noël Jourda de Vaux est entré en 1733 au régiment d'Auvergne.
Grand voyageur, il restera, pour les historiens, celui qui a annexé la Corse en 1769, une date importante à plusieurs titres pour l'île de Beauté qui fut donc rattachée à la France et qui vit, la même année, la naissance d'un certain Napoléon Bonaparte.
Un an plus tard, le roi fit frapper une médaille commémorative pour ce fait, médaille que l'on pourra voir au musée.
Elevé au rang de Maréchal de France en 1783, Noël Jourda de Vaux mourut à Grenoble cinq ans plus tard, à l'âge de 83 ans.
Il ne connut donc pas la Révolution de 1789, à l'occasion de laquelle son tombeau à Retournac fut saccagé et sa dépouille jetée dans la fosse commune.
Il est étonnant que cet homme qui a gagné ses galons sur de nombreux champs de bataille soit aussi méconnu aujourd'hui.
Le grand Larousse en 12 volumes ne lui consacre même pas une ligne !
DONATION FAMILIALE
Cette « lacune» sera réparée grâce à 1a donation d'une descendante du Maréchal, Mlle de Vaux, qui a fait don au musée de plusieurs pièces ayant appartenu à son célèbre aïeul. On pourra voir un tableau non signé (que M. Amprimoz, directeur du musée, attribue au peintre Caminade), une aquarelle, de l'argenterie aux armes de la famille de Vaux, des maquettes de projets de monuments qui n'ont vraisemblablement pas été réalisés, un buste, une commode et une table de style Louis-XIII, ainsi que divers objets réunis dans la salle n° 6 du musée, au rez-de-chaussée.
Le Maréchal de Vaux, dont on fêtera dans deux ans le bicentenaire de sa mort, était très «terrien» dans l'âme.
Dés que les champs de bataille lui en laissaient l'occasion, il venait en Haute-Loire s'occuper de vigne et de ses vers à soie. C'était vraiment un enfant du pays.
Le mardi 9 septembre, la Haute-Loire reconnaîtra l'un des siens.
Charles Noël de Jourda, comte de Vaux, baron de Roche-en-Régnier et des Etats du Velay, seigneur d’Artias, Retournac, etc…, maréchal de France, commandant en chef de la province de Bourgogne, gouverneur de Thionville, grand-croix de l’ordre de St Louis et ancien gouverneur général de l’île de Corse, naquit au château de Vaux, au Fraisse, dans l’ancien diocèse du Puy en Velay, le 12 mai 1705.
Le maréchal de Vaux est mort à Grenoble, le 14 septembre 1788. dans la quatre-vingt,quatrième année de son âge, après de longues souffrances supportées avec résignation et fermeté.
Il n’a pas laissé de descendance masculine.
Une clause de son testament stipulait qu’il désirait que son corps reposât dans la chapelle de son château de Vaux. Mais la Révolution en disposa autrement. Peu après sa mort, le corps du vieux maréchal avait été déposé dans l’église de Retournac, en attendant que fussent adoptées les dispositions définitives pour sa sépulture. Mais. En 1793, le cercueil de plomb fut ouvert et fondu, et les restes du vieux brave jetés dans la fosse commune.
Tel fut le dernier épisode d’une vie tout entière consacrée à la réalisation de cette noble et fière devise : Terror belli, decus pacis (Terreur de la guerre, bonheur de la paix). Le vieux maréchal comptait, en effet, soixante années de glorieux services. Il avait soutenu dix-neuf sièges, pris part à dix combats et à quatre batailles rangées. « Son plus beau titres de gloire est d’avoir fait la conquête de la Corse en trois mois, en 1769 » (Trachard du Molin.)
Jourda de Vaux prit part à trois campagnes en Corse.
La première fois, c’était en 1738.
Il était alors capitaine au Régiment d’Auvergne, que l’on avait à juste titre surnommé le « régiment sans peur et sans reproche » et qui avait été envoyé en Corse pour soutenir les troupes du maréchal de Maillebois.
Parmi les difficiles missions dont fut chargé Jourda de Vaux, il n’en est pas de plus remarquable que celle de Ghisani, près de Corte, le 11 août 1739. La possession de ce nid d’aigle, dressé au milieu des montagnes, était capitale pour la poursuite de la conquête de l’île. Jourda de Vaux défendait ce poste escarpé avec une petite troupe de deux cents hommes environ, lorsqu’il fut assailli par des bandes farouches de quinze cents hommes contre lesquelles il engagea une action défensive désespérée.
Blessé à une main par un coup de feu, Jourda de Vaux s’était retiré dans une chambre pour se faire panser. Soudain, il entendit battre la chamade : l’officier qui l’avait remplacé voulait donc capituler sous le poids des ennemis. Il bouscule le chirurgien, vole à la tête de sa poignée d’homes qui commençaient à se débander, les ramène au combat, force les Corses à la retraite.
Après l’action, on trouva le chef valeureux, assis) son poste, maculé de sang, entouré de cent quarante de ses soldats tués ou blessés. Un deuxième coup de feu qui venait de lui fracasser un bras, une heure plus tôt, n’avait pas peu abattre son invincible énergie.
Nommé maréchal de camp, le 10 mars 1748, Jourda de Vaux fut envoyé une deuxième fois en Corse, en 1757, pour y prendre le commandement d’un corps de troupes de 4 500 hommes, qui était sous les ordres du marquis de Castries.
Enfin, en 1769. le roi Louis XV confia au déjà célèbre officier, qui avait été nommé lieutenant général, la conquête de la Corse. Et le 3 mai de la même année, JOurda de Vaux débarqua dans l’île pour la troisième fois. Et dans ce pays de montagnes, semé de difficultés et d’embûches, dénué de toutes ressources, il mit en marche son armée. D’innombrables ennemis, animés d’un esprit d’indépendance farouche, soutenus en secret par les Anglais, harcelaient sans relâche les troupes françaises.
La guerilla des Corses était conduite par des chefs expérimentés, exercés au rude combat du marquis par plus de trente années de guerre sans merci.
Malgré toutes ces difficultés, Jourda de Vaux soumit la Corse en moins de trois mois.
Le célèbre P. Paoli, abandonné de ses partisans qui avaient dû d déposer les armes après mille combats, avait pris la fuite pour s’embarquer à bord d’un vaisseau britannique. Et ce fut le dernier épisode de la longue résistance de l’île.
C’est alors que le lieutenant général, comte de Vaux, reçut le gouvernement général de la Corse. Il le conserva pendant un an. Et, grâce à beaucoup de fermeté et de modération, il parvint à y maintenir l’ordre et la paix.
Un de ses historiens écrit :
« Jamais on ne le vit, dans sa longue carrière, se laisser entraîner dans les dissensions civiles. Il chercha toujours à servir noblement sa patrie et ne se crut jamais en droit de lui refuser ses services, malgré les informités inséparables d’une vie qui se prolonge jusqu’à l’âge de 84 ans.
« Pendant cette longue succession d’années, où il avait été constamment tenu éloigné de ses foyers, soit par les devoirs qui lui imposait le commandement des armées, soit par les affaires importantes auxquelles l’assujettissaient ses divers gouvernements, ses pensées et ses vœux étaient pour son pays, qu’il affectionnait vivement… IL recommandait des plantations de mûriers, des soins pour les vers à soie, la culture des prairies artificielles, l’aménagement des forêts, la fabrication du vin, etc… » (Vicomte de Vaux)
L’histoire de la Corse a rapporté un trait de générosité qui mérite d’être rappelé ici : « Lors de la dernière guerre de cette île, il fut fort étonné de voir un des ses habitants se jeter à ses pieds, implorant sa clémence. C’était celui qui l’avait blessé, trente ans plus tôt, lors de l’affaire Ghisoni, et qui s’était vanté, cette fois, de lui porter un coup mort. Instruit de ses mauvaises intentions, Jourda de Vaux ne lui fit aucun reproche. Il lui parla avec bonté, lui donna une somme d’argent et fit distribué des secours à sa famille. »
Jourda de Vaux reçut la dignité de maréchal de France le 13 juin 1783.
Sa petite patrie lui a fait ériger, en 1841, un buste sculpté par un élève du célèbre sculpteur Julien. Ce buste se trouve au Musée Crozatier du Puy en Velay.
Enfin, la Ville du Puy pour honorer sa mémoire lui a dédie une de ses rues qui fait communiquer la rue Charles VII au boulevard Gambetta.
Ainsi, c’est grâce à Jourda de Vaux, qui conquit la Corse, que Bonaparte naquit français, à Ajaccio, le 15 août 1769.
Jean CHERVALIER. 11 novembre 1961.
http://perso.orange.fr/ot-beauzac/ramel/index.htm
16:35 Publié dans Histoire familiale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



